dimanche 10 août 2014

Ne pas (réussir à) les perdre...

Bien qu'étant une très mauvaise mère (assumée), je flippe de perdre mes knoutes. Littéralement. Je suis une vraie angoissée du monde, du peuple.

Et Super Knoute me le rend bien. Saleté. Cette petite est mon antithèse. J'entends par là qu'elle est plus que sociable. A la limite du supportable pour moi. 
Suffit qu'on lui lance un "comme elle est belle!" Pour que, peut en important l'interlocuteur, elle se lance dans un débat endiablé expliquant effectivement pourquoi et comment elle est belle. 

J'oubliais de te dire, ma Knoute est également modeste, ça va de soi. 

L'autre jour, la sortie chez le coiffeur à Paris a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase, quand un ivrogne lui a lancé la fameuse phrase fatale et qu'elle lui a limite sauté dans les bras. Malgré l'odeur. (Je sais, j'ai un côté snob - par ailleurs totalement assumé).

Bref. En prévision de la plage, eut égard à la Super Knoute trop sociable (et, à l'image du poisson rouge, incapable de se rappeler un numéro de téléphone) et à Mini Knoute dont le niveau de français approche le mec bourré, j'ai cherché un moyen de les identifier pour les parfaits inconnus qui souhaiteraient nous les rendre. 

Genre la plaque d'identification accrochée sur le collier des chiens. Sauf que les colliers sont déconseillés aux Knoutes trop petites (rapport aux risques d'étranglement toussa).

Je me suis donc rabattue sur les bracelets d'identification. À côté des machins originaux sur lesquels t'écris au stylo (qui, du coup, s'effacent), il y avait également des mignons bracelets trop choupis à charms gravés (qui se décrochent et donc se perdent facilement).

Au détour d'un fourré, je suis donc finalement tombée sur le site braceletrouge.com. Non, on ne parle pas du signe distinctif de la kabbale.
C'est tout ce que je recherchais: pas (trop) cher, 8€ les deux, en silicone (rapport aux allergies) et gravé. Bon, c'est pas super visible au premier abord, ce qui rend le machin discret, mais une fois une bonne gaufre nutella avalée et du chocolat incrusté dans la gravure, y'a plus de doute. 

Bref, voili mon bon plan anti stress (et non sponsorisé) pour les vacances!

Allez, bon stress sur la plage, et Tchüss!

samedi 9 août 2014

Une première, chez le coiffeur... #part2

Tu vas donc avoir la suite de mon notre aventure capillaire. (je te rappelle que tu peux toujours j'aimer la page de ma wonderful coiffeuse dont tu vas prochainement tomber amoureuse)...

J'ai donc de manière inconsciente, pris date avec ma copine pour une coupe pour les deux, ainsi qu'une couleur et un rafraîchissement débroussaillage pour moi. 

L'ayant annoncé très fièrement à mes amies, je suis passée pour une folle. Effectivement, vu de leur fenêtre, faire des bornes avec les deux, me garer en plein paname (à supposer que je trouve une place pour mon tank), marcher, faire les 4 étages, passer au casse pipe et elles en même temps, ça peut paraître strange. Elles m'ont demandé si j'avais l'intention de me suicider à mon retour. J'ai dit non, et même que ça pourrait bien se passer sur un malentendu. Elles m'ont lancé leur fameux regard: ma pov'fille, on est passées par là et tu vas te pendre en rentrant

Même pas peur. Au secours!

Je te fais le topo: on arrive. Petite salle d'attente avec le canap et à boire. Une cliente à terminer et c'est à nous. Super Knoute, sage comme toujours mytho, reste dans le canap avec son Ipad - MERCI STEVE!!!

Et mini Knoute pique nique. (et en plus, c'est l'heure du loup garou goûter).
Juste avant l'heure fatidique, Ismérie me lance: On commence par le plus dur, la ptite. 
Qui est en train de courir, tiens. honte

En même temps, comme Ismérie s'arrange pour qu'il n'y ait pas plus d'un chiant (je parle pour ma smala) client à la fois, on ne dérange personne. Et on fait même rire Alex, le super coloriste, avec les conneries facéties knoutiques.

Résultat, Mini Knoute passe à la casserole. Et elle aime. Et elle est sage Mazel tov!

Et Super Knoute aussi. Elle a la coupe de super héros qu'elle voulait, enfin sans la frange, car en bon boulet, je serais capable de la dégueulasser en  deux coups de ciseaux

Et j'ai le temps de tout faire également. 

Dans le calme. 

Je ne me suis pas jetée du 4ème. Je crois que l'ambiance zen et sympathique qui règne, associée au professionnalisme  et à la gentillesse du duo de choc Ismé/Alex, de même que l'absence d'attente dans un salon blindé ont fait toute la différence. 

Je le concède, c'est aussi un budget. J'ai fait le choix de confier mes Knoutes à mon amie, car je ne souhaitais pas les laisser aux mains d'une coiffeuse de quartier péroxydée et à chevelure crantée. Je sais que les coupes d'Ismé vivent bien et que Super Knoute pourra y retourner d'ici 6 mois, ça ressemblera toujours à une coupe travaillée et non à un ewok
Pour Mini Knoute, c'est une autre histoire. Pas sûre qu'elle ait une crinière suffisamment abondante pour y retourner dans moins d'un an. 

Bref, si tu étais une habituée des salons du genre Tony & Guy (dont Ismé et Alex sont, par ailleurs des anciens), et que tu ne veux pas sacrifier ton confort, tout en recherchant un endroit zen et une super pro pour toi et tes mioches, je te conseille l'Atelier Ismérie!

Allez, une photo du résultat (c'est limite artistique malgré l'absence de tifs). Tu remarqueras que le Mulet a enfin disparu ! (et elle n'a toujours pas la moustache qui va avec )



mercredi 6 août 2014

Une première, chez le coiffeur... #part1

Salut toi, 
Comme tu le sais déjà, je suis sympa, je partage mes bons plans avec toi. Parfois. 
Tu vas bientôt comprendre pourquoi celui là te réjouira particulièrement. 
Mini Knoute a des cheveux. Pas beaucoup, certes. Mais elle s'est tout de même débrouillée pour les laisser pousser dans une sorte de coupe qui nous rappelait les joueurs de foot est allemands au début des années 80. 
Genre ça: 
Bon, je dois l'avouer, sans la moustache. Mais l'esprit est là. Et la blondeur. 
Armée de toute ma patience de mère, j'ai pris sur moi en me disant que ça allait pousser et s'auto réguler par soi même. Perdu. La mini touffe pousse, inexorablement, respectant la loi du Mulet (la coupe foot, pour les non initiés), et se transforme au fur et à mesure en chose totalement ridicule, à la limite de te foutre la honte quand tu vas récupérer Super Knoute à l'école avec Mini (OUF, y'a plus école en ce moment)

Bref, tu m'as comprise, il était temps d'agir. 
Et pour ce faire, j'ai choisi un endroit bien sympa, ouvert par une copine l'année dernière, Ismérie. Cherche pas, elle n'a pas (encore) de page web, mais tu peux j'aimer sa page Facebook si tu veux. (Je te rassure, je ne touche pas de royalties, j'adore juste cette fille).

Ismérie, c'est une copine de longue date, rencontrée totalement hors contexte (de la moumoute, s'entend). Une vraie passionnée, littéralement née dans les chevelures je te rassure, elle n'est pas poilue, doublée d'une fille super douée. C'est bien simple, après avoir testé usé des centaines de coiffeurs pour dompter ma crinière touffe, c'est LA SEULE qui s'en sort de manière esthétique (c'est dire). 

Ismérie a donc ouvert à Paris son atelier coiffure, l'année dernière. Un truc un peu hors du temps, et en même temps très avant-gardiste, car c'est également lieu arty avec des peintres et graffeurs venant ravaler décorer un de ses murs tous les 2 ou 3 mois.  

Comme ça, en ce moment: 


Un principe: pas de coupe à la chaîne. (Et c'est là que mon article va prendre tout son sens...)

En gros, si tu veux prendre du temps pour toi, prends rendez vous et fais toi plaisir. Mais ce n'est pas tout....

La suite au prochain numéro... là, tu me détestes, mais crois moi, ça en vaut la peine!

dimanche 3 août 2014

Nos premières fois...

J'ai mis du temps à m'y remettre... 
Pourtant, beaucoup d'idées d'articles se bousculaient dans ma tête, mais ce n'était pas le moment. 
Il m'a fallu attendre un an. 
Un an pendant lequel plein de premières fois se sont déroulées, sans qu'Il n'ait pu y assister. 
365 premiers jours sans mon Père. 
Globalement, on m'avait prévenue. Le premier Noël et les premiers anniversaires seraient durs. 
En fait, il n'a pas pu fêter la première bougie de Mini Knoute. 
Ni son baptême. 
Ni son premier Noël. Ni le premier sans tototte de Super Knoute, lui qui nous faisait ch. à mort pour qu'elle la largue
Ni ses premiers pas. 
Ni ses premiers mots. 
Ni ses premières conneries (pour ça, il a eu le nez creux, elle est particulièrement inventive). 
Elle ne dira jamais "Papy". Parce qu'elle ne le connaîtra pas, n'en aura aucun souvenir. 
Super Knoute en parle parfois. Selon les médecins c'est normal. (je doute qu'à un repas de famille et entre la poire et le fromage soit le moment le plus opportun, mais elle extériorise).
Il y a eu mes premières fois à moi. Mon premier Noël sans lui. Mon premier anniversaire sans son coup de fil qui était toujours le premier. Ma première fête itou (du coup pas fêtée).
Il m'a fallu attendre une année pour avoir envie de ré écrire, de re communiquer. Peut être ma manière d'extérioriser. 
Il va y avoir plein de nouvelles premières fois, mais celles là, nous nous sommes promis de les vivre à fond pour ne rien regretter. Et nous nous disons que, de là haut, Il nous regarde et doit bien se marrer,  parfois. 

ps: tu t'attendais à un article coquin? Ben c'est raté!

mardi 10 septembre 2013

De l'opportunisme médical (pour les nulles)

Quiconque a des boulets enfants voit probablement les veilles de jours fériés arriver avec angoisse. En effet, tu sais pertinemment qu’à tout choisir,  la Knoute (Grande ou petite, cela n’a strictement AUCUNE importance) aura une probabilité de l’ordre de 70% de te sortir un truc tout pourri le jour férié. 

Tu sais, celui durant lequel ton médecin ne consulte pas. Ou alors la veille, mais à partir de 20H, heure à laquelle SOS médecins commence son heure de pointe, et à laquelle  la connasse de gentille télé opératrice te fera comprendre qu’il y a 4H d’attente. Wouhou


Ton rêve le plus fou : attendre 1H du matin une veille de jour férié qu’un charcuteur te rende visite pour faire hurler ton mioche jusqu’à point d’heure. Avec un peu de chance, t’auras droit à un médoc sympa  (Célèstène, mon amour, tu fais ressembler Super Knoute à un trader en manque de coke…), que t’iras chercher à la seule pharmacie de garde à l’autre bout du département (voilà un moyen d'être au calme pendant l'heure de route - la DDE aura probablement choisi de faire des travaux fort appropriés sur ce segment d'autoroute que tu es la seule à emprunter en pleine nuit).

Nonobstant (je sais, j’aime bien les mots compliqués, c’est mon côté snob) le côté MEGA chiant du moment, tu as certains boulets gamins qui se débrouillent pour choper ZE maladie adéquate. 
You know, right people, right moment, right disease. What else ?

Mini Knoute en fait partie. De cette espèce de boulets. Du genre, comment je vais faire iech ma reum au mieux, dans les meilleures conditions ? ça commence par un RGO détecté quand mon Esclave a le pied dans le plâtre (sympa pour le portage qui est la seule chose qui me calme…). Ça continue par une bonne petite hospitalisation 2 semaines après que le susdit Esclave ait commencé son nouveau taf. La nuit aussi, tant qu’à faire. Et c’est le moment où les infirmières te font remarquer que d’habitude, c’est Madame qui reste la nuit avec les boulets mouflets. Pas chez nous. En tout cas, pas quand je suis la tête sur le billot en période d’essai.

Ça continue par une gastro au retour du ski. Mais qui se déclenche dans la caisse au retour. Tu sais,
a bonne gastro, celle où on vomit tout. Dans la caisse du boulot. Mais si, celle avec les sièges tout noirs (avec les sièges moisis où je n'arrive plus à virer le lait caillé). Enfin plus trop maintenant.

Next step : La bronchiolite le week end de Pâques. Il existe un standard téléphonique pour ce genre de choses? Pas de soucis, il est toujours opérationnel jusqu’au 15 mars. Soit 15 jours avant Le Fameux week end de pâques. Vas y, fais du phoning pour trouver un Kiné corvéable dispo sur les 3 jours (fériés) du week end. Fais toi plaiz !

Et enfin, last but not least…. ZE OTITE herself, la veille de prendre l’avion pour un mariage. Mais quel meilleur moment pour choper une double otite, me direz vous ? Et la pédiatre de te demander si tu ne peux pas reporter le vol. Maisbiensûr.

J’ai vu avec appréhension que des jours fériés tombent en semaine à la fin de l’année. Je suis déjà en cure d’anti dépresseurs pour ma part…

Et toi, tes boulets, ils sont aussi comme ça ?

mardi 6 août 2013

Hello Goodbye...

On choisit ses amis (pas sa famille).

Cette phrase, je l’ai répétée des dizaines, que dis-je, des centaines de fois. Entre les moments où Mamie Cracra me foutait la honte en négociant à la caisse de Carrouf (véridique, mais on habitait dans un pays où tout se négociait à l’époque) et celles où Papy grognon me pourrissait devant ma belle famille en usant de langage fleuri, j’en ai eu, des occasions de me dire que je subissais ma famille. 

Et puis.

Une disparition.

 Subite.

 Le socle sur lequel mon éducation s’est bâtie s’est en partie écroulé. Un jour, Papy Grognon est parti chercher ses journaux en voiture. Il en est sorti, a commencé à marcher et a fait un arrêt cardiaque sur le trottoir. Comme ça, sans crier gare.

Des gens biens ont tenté de le sauver mais putain, soyez SST ou apprenez le massage cardiaque, des fois, ça permet de sauver des vies !. Deux semaines et deux kilos en moins de réanimation plus tard, on nous apprenait qu’Ils allaient l’accompagner, car selon Eux, il ne se réveillerait plus d’un coma comme ça. Des formules choisies pour dire qu’on arrête tout mais qu’en fait on a pas le droit, alors on laisse les malades choper des saloperies en réa et on ne les soigne pas. Ironie du sort, tu rentres pour un arrêt cardiaque, qui sera traité, et tu t’en sors pas à cause d’une pneumonie qu’on t’a laissée attraper comme un grand.
Deux semaines et demi plus tard, je me retrouvais à lire devant les amis de mon père son épitaphe. J’ai failli partir en courant, quand je les ai tous vus là, devant ce cercueil tout froid, dans lequel on avait laissait ce qui restait de mon papa, mon roc.

 J’ai failli partir en courant et laisser le mot que j’avais écrit d’une traite la veille, pour lui dire tout ce que j’avais sur le cœur.

Peut être qu’en allant me coucher, je me serais réveillée le lendemain matin, et il m’aurait alors appelée pour me pourrir et me dire que les infirmières étaient trop moches, et la bouffe dégueu ?

 Puis, je me suis dit que personne ne lirait ce mot à ma place. Que c’était peut être ça aussi, Grandir. Qu’il fallait maintenant Assumer pour moi, pour tout le monde. On s’était quittés fâchés pour de vraiment bonnes raisons, la dernière fois qu’on s’était vu.

Depuis, j’évitais soigneusement d’aborder des sujets personnels avec lui au téléphone, pour bien lui faire sentir que je désapprouvais ses choix de vie. Et puis. Nous n’avons pas eu le temps d’en parler. Il est parti d’un coup. En laissant un grand vide. Si grand. Avant, quand bien même nous étions fâchés, j’avais toujours le choix de lui parler. Ou pas. De lui dire que, malgré tout, je l’aimais. Ou pas. Mais ce choix, je ne l’ai plus.

Un ami m’a dit que quand on perdait l’un de ses parents, on devenait adulte, vraiment.

Je ne pensais pas que je serais autant touchée. Je n’en dors plus depuis ce 8 Juillet.

 Je pensais que je pourrais être forte, et reprendre pied très rapidement. Je me sens malgré tout perdue.

Peut être est ce dû aux liens familiaux, ces fameux liens du sang qui te rapprochent dans la douleur comme dans la joie, malgré les désaccords? Mais je me raccroche. A Père Parfait, aux Knoutes. A tous. Putain, heureusement qu’ils sont là, heureusement que vous êtes là !

Je dis Goodbye, mon père, et Hello la Vie. Bon voyage, Papa. Je penserai toujours à toi. Je t’aime.

Très Mauvaise Mère (enfin pas toujours).

dimanche 4 août 2013

La Femme et ses sujets d’intérêt (qu'ils disent)

S’il y a bien quelque chose qui me hérisse les poils des jambes, c’est le machisme ambiant quotidien.

Je parle notamment pour ma partie, car j’exerce un métier fait pour les hommes les vrais avec des

bollocks et tout et tout
. Et je fais de mon possible pour rester un brin féminine. Point trop n’en faut non plus – au risque d’avoir l’impression d’être un bout de barbec qui traverse le parking quand, le vendredi , je rejoins ma voiture au pas de charge devant les chauffeurs. Non, je me peints vernis les ongles, quelques bijoux , parfois, enfin pas trop souvent non plus, faut pas exagérer, jupe uniquement sous la contrainte. Bref, j’essaye de rester feeemmmmme… Dans ce monde de brutes. Et quand j’entends tous ces préjugés machos, qui ponctuent mon quotidien, je saute sur place de rage.

Et pourtant.

Mon collègue adoré m’a démontré qu’il n’avait pas que tort. Il a insidieusement mentionné un célèbre forum internet qui selon lui listait les préoccupations féminines, et, toujours selon lui,  qui reflétait les centres d’intérêt de ses collègues à crinière soyeuse cheveux longs.

J’ai donc consciencieusement téléchargé l’application. Et suis tombée sur le cul en l’ouvrant. Regarde par toi-même fidèle lectrice militante MLF :


C’te HONTE. Nos préoccupations iraient donc des bébés, aux régimes, en passant par le mariage, l’astrologie et les stars. De quoi nous faire passer pour des cagoles de première classe, lobotomisées et maquillées comme des voitures volées. AU SECOURS.

C’est pourquoi, mesdames, je vous demande solennellement de protester auprès de ce célèbre site féminin afin de remonter les stats et d’indiquer que nous pouvons également nous intéresser à l’économie et à l’actualité.

Ma vengeance du jour :
Admirez, mesdames, un Homme moche, un Vrai!